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La génération perdue ? L’Union européenne face au chômage des jeunes

Établi à 23,5 % au sein de l’Union européenne, le taux de chômage des jeunes est deux fois supérieur à la moyenne globale. Dans certains États membres (dont la France), il est supérieur à 25 %. Par ailleurs, 42 % des jeunes européens disposent d’un contrat temporaire (4 fois plus que pour l’ensemble de la population active) et 32 % d’un contrat à temps partiel (près de 2 fois plus que pour l’ensemble de la population). L’Union européenne consacre 1,2 % de son PIB au traitement du chômage des jeunes. En faisant de la lutte contre le chômage des jeunes une priorité, la Commission européenne a adopté un plan visant tout à la fois la réinsertion des jeunes en rupture avec le système éducatif et le monde du travail, mais aussi le contenu des formations en insistant notamment sur le niveau des stages ou le développement de l’apprentissage. Les États membres se doivent de présenter, dès 2014, une offre de qualité à tous les jeunes sans emploi ou sans formation de moins de 25 ans. En France, une "garantie pour la jeunesse" pourrait être mise en place à titre expérimental dans 10 départements d’ici l’automne 2013. De même les contrats d’avenir, lancés en 2012, participent du même effort. Le rapport du Sénatmet ainsi en perspective les autres pistes de travail avancées par la Commission européenne pour un traitement efficace du chômage des jeunes ainsi que les propositions des États membres, à l’image du New Deal proposé par la France et l’Allemagne. L’avis politique qui lui est joint insiste sur les mesures que l’Union européenne pourrait porter en vue de compléter ces initiatives.

_ BAILLY Dominique, Paris, SENAT, 2013

Mis en ligne le 8 août 2013

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